Moise: J’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog Nicolas Lorenzon, consultant en référencement à Besançon. C’est suite au podcast « niche poursuit » que Nicolas intervient. Il va vous dévoiller sa méthode, sans chichi. Un grand merci pour ce magnifique partage et je vous souhaite une très bonne lecture. (ne soyez pas timide, réagissez, on ne vous mangera pas, promis !! 🙂 )

Cela fait maintenant plus de 12 ans que je créée des sites web dans le but de les monétiser. Comme beaucoup de personnes, j’ai commencé par créer des sites très généralistes pour me tourner petit à petit vers des sites qui ne s’intéressent qu’à un sujet bien particulier : des sites de niche.

Après une dizaine d’essais totalement infructueux, j’ai fini par miser dans le mille avec un site qui fonctionne bien : il fait des visites et rapporte un peu d’argent.

J’ai donc essayé d’industrialisé tout ceci pour créer une méthode qui me permette de créer d’autres sites de niche.

Une méthode que je vais vous détailler dans la suite de cet article.

Première étape : évaluer le besoin

Les excellents podcasts du site montrent qu’il existe différentes façon de choisir une niche.

Ma méthode n’est donc peut-être pas la meilleure, mais elle a le mérite de donner des résultats. Elle consiste en premier lieu à évaluer le besoin.

C’est à dire de répondre à la question : est-ce que je mon site va répondre à un besoin pressant ou aider un internaute à régler un problème ?

Tout d’abord, il nous faut une niche sur laquelle on peut travailler. Si vous n’avez pas d’idée, regarder simplement autour de vous. Que voyez-vous ?

Chez moi, je vois une télécommande posée sur une table de salon. Cela fait déjà deux niches (télécommande et table de salon).

Je vais donc me concentrer sur la « télécommande universelle ». J’en ai déjà vu chez des amis et dans les super-marché, il existe donc sans doute un besoin et des produits sont en vente. Un rapide tour sur des sites e-commerce me permet de trouver des produits à vendre.

C’est bon signe pour la suite car si des marchands vendent quelque chose c’est généralement parce que les gens en ont besoin.

Mon premier objectif est de déterminer combien de personnes sont intéressées par la « télécommande universelle ».

J’utilise donc un outil appelé « Long Tail Pro » qui permet d’obtenir les différents mots clés relatifs à l’expression « télécommande universelle ». Si vous n’avez pas cet outil (payant) ne paniquez pas, vous pouvez vous en sortir et obtenir les mêmes informations différemment.

Sans rentrer dans les détails de son fonctionnement, ce logiciel me permet d’obtenir un volume de recherche mensuel, sur Google, pour chaque expression.

J’entre donc mon expression avec et sans accent, je paramètre l’outil pour qu’il aille cherché les infos sur Google.fr, et j’obtiens après une minute ou deux t’attente ce magnifique tableau :

long tail pro 1

long tail pro 1

Rapidement, on voit que je suis sur la bonne voie : on y trouve mes expressions avec un volume de recherche intéressant.

• « telecommande universelle » : 22 000 recherches mensuelles
• « télécommande universelle » : 8 100 recherches mensuelles

En supplément, l’outil me dit que l’enchère moyenne est de 0,35€. Ce n’est pas un chiffre terrible et nous verrons après pourquoi. Mais l’avantage c’est qu’on a déjà validé que des gens s’intéressent à ce produit sur Google et font des recherches en ce sens tous les mois.

Mais, si on regarde de plus près, on trouve une deuxième niche potentiellement intéressante sur l’expression « telecommande portail ». Cela fait déjà deux niches pour le prix d’une !

Lorsque je réalise une étude pour savoir si le gens ont besoin d’un produit, j’essaie d’aller le plus loin possible pour voir s’il n’y a pas une sous-niche intéressantes.

Dans notre cas, on s’aperçoit qu’il ressort beaucoup de noms marques : philipps, samsung, sony, etc. Vous aurez donc peut-être envie de vous consacré uniquement à une marque. C’est à vous de voir.

Si vous n’avez pas Long Tail Pro, vous pouvez utiliser le logiciel Market Samurai ou, plus simplement, Keyword Planner disponible dans votre compte Google Adwords.

Tout ceci sent très bon et il est maintenant temps de passer à la deuxième étape : évaluer la concurrence.

Comment évaluer la concurrence sur une niche ?

Si on veut créer un site web sur la niche de la « télécommande universelle », il faut qu’on sache si on risque de se heurter à beaucoup de concurrents.

Car, s’il y a trop de concurrents, cela sera plus difficile pour nous, même si nous sommes des experts en référencement naturel.

Donc, je retourne à mon outil Long Tail Pro. Pour chaque expression trouvée, il peut nous donner quelques indicateurs sur l’odeur de la SERP, c’est à dire sur les sites placés en première page sur l’expression.

long tail pro - 2

long tail pro – 2

Dans notre cas, le résultat est sans appel : presque toute la première page est trustée par des sites e-commerce. Il y a deux exceptions : le site « Les Numériques » présente un guide d’achat et l’inévitable « Comment ça Marche » et ses questions d’utilisateurs.

Mon expérience m’indique que cela risque d’être compliqué : Google préfère afficher directement des sites qui se rapportent à l’achat d’une télécommande universelle. Mais, en même temps, cela veut dire qu’il y a de l’argent sur cette niche !

Long Tail Pro possède l’avantage d’afficher directement quelques indicateurs qui proviennent de Moz.com (le DA et le PA) ce qui rend l’analyse plus facile pour celui qui sait les interpréter. Il présente aussi le nombre de backlinks.

Sur le point des backlinks on note quelque chose d’intéressant : quelques sites en ont moins de 10. Il faudra ensuite vérifier avec un outil plus fiable (ahrefs par exemple ou Majestic) si c’est vraiment le cas. Mais, on tient peut être quelque chose !

Donc on ne désespère pas, on poursuit l’analyse un peu plus loin et on lance une recherche Google sur son navigateur avec le mot clé « telecommande universelle » :

google - niche

google – niche

D’ailleurs, si vous n’avez pas Long Tail Pro, vous pouvez analyser directement la concurrence depuis votre navigateur.

Voilà, Google nous retourne 282 000 résultats sur la requête « telecommande universelle ».

Si on veut avoir une estimation de nos chances de se placer en première position, on peut faire ce calcul simple :

nombre de recherches mensuelles / nombre de résultats

Dans notre cas, cela donne :

22 000 / 282 000 = 0,07

A vous d’interpréter ce nombre comme vous le souhaité, mais plus il est élevé et plus il est intéressant. Voici un exemple, en imaginant qu’il y ait moins de concurrence (100 000 résultats dans Google à la place des 282 000 ) :

22 000 / 100 000 = 0,22

Vous l’avez compris, ce calcul n’est efficace que pour comparer différentes opportunités de niches, mots clés ou expressions. Seul, il ne vaut pas grand-chose. Mais c’est quand même important de le connaître.

Ensuite, on peut regarder les sites un par un et étudier le référencement de chaque site. Je me suis rapidement retrouvé en page 2 et j’ai trouvé un site qui semble un peu différent des autres.

Il s’agit d’un site de niche sépcialisé dans la vente de télécommande : « Télécommande Express ». Un rapide tour du côté de Majestic m’indique que la page n’a pas un référencement très puissant.

telecommande express - niche

telecommande express – niche

Mais, en y regardant de plus près, je vois que le « root domain » a beaucoup de liens. Ensuite, je file sur Archive.org et me rend compte que le site avait déjà un contenu sympathique en 2006.

Bref : certains sites de la page 2 on déjà 10 ans d’avance sur moi ! Mais, comme je suis un professionnel, je ne baisse pas les bras et j’étudie la concurrence…

Si je pense que je peux me positionner au moins sur la deuxième page, c’est à dire dans les 20 premiers résultats de Google, je me lance.

Est-ce que je vise la première place dans Google ? Bien sûr, mais d’après mon expérience, sur un volume de recherche de plus de 20 000 mensuel, on peut récupérer quand même pas mal de trafic de longue traine.

Enfin, si j’ai besoin de plus d’informations, j’utilise quelques commandes Google comme « inurl » ou « intitle » pour étudier plus finement les résultats retournés par le moteur de recherche.

Il faut maintenant passer aux étapes suivantes… Celles de la monétisation et du contenu !

Comment monétiser son site de niche ?

Je pense que le contenu qu’on va créer pour un site est lié à la façon dont on va chercher à gagner de l’argent.

En effet, si je souhaite mettre de la pub sur un site pour gagner quelques euros, je vais chercher avant tout à faire le plus de visites possibles même si les visiteurs ne sont pas nécessairement bien ciblés. Après tout, les pubs nous rapportent de l’argent lorsqu’un visiteur clique dessus, donc si le visiteur ne trouve pas nécessairement exactement la réponse à son problème il peut toujours cliquer sur une pub.

Si, par contre, je pense à l’affiliation, il faut mieux que le visiteur soit bien ciblé. Mon objectif sera alors de le faire venir sur mon site et de lui indiquer un produit qui va résoudre tous ses problèmes.

C’est pour cela que je choisis ma stratégie de monétisation avant le contenu à créer.

Dans le cas de nos télécommandes universelles, on s’est aperçu que les enchères Adwords tournaient autour de 0,35€. En affichant de la publicité Adsense, on risque donc de ne pas toucher grand-chose.

C’est pour cela qu’il vaut mieux trouver un autre moyen pour monétiser le site – dans ce cas particulier tout du moins.

Deux solutions s’offrent à nous : créer un site e-commerce ou utiliser un système d’affiliation (c’est à dire faire la promotion d’un autre site et toucher une commission sur chaque vente).

A mon avis, il vaut mieux toujours débuter avec de l’affiliation car, si cela porte ses fruits, il sera toujours possible de transformer le site en site e-commerce par la suite. D’autre part, l’affiliation ne demande presque pas d’investissement, contrairement à du e-commerce pour lequel il faut acheter un stock.

Pour finir sur les avantages de l’affiliation, une fois le site en place il y a peu de maintenance à faire et les bénéfices tombent parfois chaque mois sans action de la part du webmaster. On est presque sur du revenu passif ! (pas besoin de gérer les colis, les commandes, les réclamations clients, etc.)

Mon premier réflexe en terme d’affiliation est de me tourner vers Amazon et voir s’il y a des produits qui correspondent à ma niche.

Si ne ne trouve rien qui me plait, je vais voir d’autres sites e-commerce et vérifie qu’ils proposent un programme d’affiliation.

Si je n’arrivepas à trouver de moyen satisfaisant de gagner ma vie avec un site de niche, j’arrête mon analyse et je passe à autre chose.

Sinon, je vérifie que je serai bien en capacité à créer du contenu pour le futur site.

La création de contenu

Pour tout ce qui touche au contenu du site Internet, je préfère le rédiger moi-même (sauf pour tout ce qui est photo ou illustration que je sous-traite).

Bien sûr, vous pouvez faire appel à quelqu’un d’extérieur, mais vous devrez toujours lui rappeler les fondamentaux SEO : une bonne structure, un bon contenu (utile pour l’internaute), etc. Au final, je trouve que je passe beaucoup de temps sur la modification des textes et je préfère, du coup, tout faire moi-même.

Comme tout bon référenceur, n’hésitez pas à faire des tests sur les pages de votre site : leur structure, les liens internes, les types d’articles (vidéo, galerie d’images, etc), etc.

Vous verrez que le principal problème consiste à créer du contenu. Pour cela, j’ai une méthode simple qui me permet de savoir si je vais arriver à créer suffisamment de contenu pour le site.

Tout d’abord, je me pose les questions suivantes : pourquoi ? Comment ? Où ? Qui ? Quand ?

Avec notre niche cela donne (exemple trouvés en 15 secondes, mais passez y un moment pour en avoir beaucoup plus et faites le tri aussi, parfois on écrit n’importe quoi) :

  • Pourquoi :
    •  Pourquoi utiliser une télécommande universelle ?
    •  Pourquoi remplacer toutes les télécommandes par une seule ?
  •  Comment :
    •  Comment utiliser une télécommande ?
    •  Comment trouver des pièces de rechange pour une … ?
    •  Comment protéger … ?
  •  Où :
    •  Où utiliser sa … ?
    •  Où ranger sa … ?
    •  Où acheter une … ?
  •  Quand :
    •  Quel est le meilleur moment pour acheter … ?
    •  Quand est-ce qu’une télécommande est obsolète ?

Ensuite, comme j’ai choisi de parler des produits à vendre en affiliation, je regarde ce que vend mon partenaire e-commerce.

Je planifie un article par produit en vente ainsi qu’un guide d’achat et éventuellement un comparateur. Habituellement, je me lasse avant la mise en place du comparateur, mais ça vaut quand même le coup de voir si c’est faisable.

Enfin, comme mon but principal est d’aider le visiteur a régler son problème, je passe beaucoup de temps sur les forums pour trouver quels sont les problèmes des visiteurs. Le contenu doit aider, ne l’oublions pas !

Mon analyse est la suivante : si j’arrive à avoir 20 à 40 idées d’articles, je me lance.

Et le reste ?

Une fois que vous vous êtes décidés, il faut naturellement acheter un nom de domaine, trouver un CMS, et définir une stratégie de linking.

De mon côté chaque projet est différent et, même si je préfère utiliser un nom de domaine expiré, ce n’est pas obligatoire car je ne suis pas pressé.

De même, le CMS utilisé sera WordPress si je dois faire des mises à jour régulières, mais je peux aussi utiliser un système beaucoup plus simple qui me génère des pages statiques (mise à jour 5 à 6 fois par an) et hébergé sur un mutualisé low cost…

Les erreurs à ne pas faire

Avant de terminer cet article beaucoup trop long, voici quelques erreurs que j’ai fait sur d’autres niches qui ont empêché le site de fonctionner :

  • du contenu pas utile pour le visiteurs
  • pas de réel besoin
  • concurrence trop forte
  • pas de stratégie de monétisation

Si un de ces critères n’est pas rempli, je pense que le projet est voué à l’échec. Et, même avec ma méthode, il m’arrive encore de faire des erreurs avec des sites qui ne décollent pas après deux ans d’ajout de contenus et de linking ! Dans ce cas, je ferme le site, l’oublie et me lance dans un nouveau site de niche.

Au final, et en misant sur la quantité des niches (même à faible trafic), il est possible de dégager quelques centaines d’euros par mois (et beaucoup plus parfois…).

Pour finir sachez que j’ai mis environ 8 ans avant de gagner un peu d’argent (c’est à dire plus de 10€ par mois) avec mes sites internet ! C’est donc possible.

Cet article a été rédigé par Nicolas Lorenzon, consultant en référencement à Besançon

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12 commentaires

  1. Whaouu, ça c’est de l’article, complet et de qualité. Merci Nicolas. La dernière vidéo de Fred de mon-salaire-en-slip fait référence à l’utilité d’utiliser les plateformes d’avis clients pour se rendre compte si une niche vie ou pas. C’est complémentaire à mon sens.

    • Merci !
      Pour les avis clients c’est vrai que c’est intéressant comme technique (avis clients)… Il va falloir que je creuse cela, ça peut être effectivement un complément pour évaluer des produits hyper nichés 🙂

  2. Généraliste mais de bons conseils, le baba pour de bonnes bases. En revanche 8 ans avant de gagner 10 euros par mois, il y a un problème 🙂

    Je connaissais pas LonTailPro ca parait pas mal.

  3. J’ai vu la lumière ! Retour intéressant sur le sujet des sites de niche car il a le mérite de ne pas faire croire que c’est super facile et que l’argent rentre tranquillement dans la poche du webmaster après avoir utilisé 2 ou 3 softs. Le plus rebutant dans cette aventure est à mon avis la question de la monétisation. J’ai toujours pu lire à droite et à gauche que les plateformes trouvaient toujours des prétextes pour ne pas payer, ou payer moins (trichaient sur les volumes) etc donc pas confiance. Voilà peut-être une idée de niche ?

    • Oui c’est difficile de gagner sa vie avec des sites de niches sans vendre soit même les produits (donc pas de e-commerce).
      Personnellement, j’ai un peu de mal à croire ceux qui disent qu’en 1 an ils sont devenus riches dans rien connaître à Internet (suivez mon regard qui pointe vers les USA). C’est sans doute possible, mais c’est vraiment balaise.
      Il faut persévérer et toujours se demander si ce qu’on fait ne peux pas être amélioré. Faut tester des nouveaux trucs aussi, histoire de pas trop se reposer sur ses lauriers.

  4. Article intéressant 🙂

    J’ai également prospecté pour une niche dont je souhaitais y consacrer un site d’affiliation. Je m’étais servi de LTail pro et effectivement, c’est un super outil. L’avantage c’est qu’il a 2 entrées hyper importantes qui sont :

    – le Page Authority
    – Le Juice links

    D’après un spécialiste de la question avec qui j’ai eu l’occasion de parler, le PA doit être inférieur à 25, et le JL inférieur à 10.

    En tout cas, lui se basait sur ces valeurs, avant de lancer un site.

    Merci encore pour ces infos 🙂

  5. Super intéressant ton retour d’expérience Nicolas. Ta vision réaliste tu temps que peut prendre l’atteinte de résultats satisfaisants permet déjà de mettre au placard l’idée d’argent facile, ça j’aime bien 🙂

    Quelques questions pour compléter :
    – quel(s) indicateur(s) utilises-tu pour évaluer la concurrence ? Uniquement ‘nombre de recherches mensuelles / nombre de résultats’ ? Tu n’as pas d’indicateur macro qui te dirait si le top 10 est atteignable ?
    – combien es-tu prêt à investir aujourd’hui dans un site de niche (CMS, contenu, etc.) hors temps passé ?

    Merci d’avance pour tes retours 🙂

    • Merci Cédric pour le commentaire.

      Tout d’abord, la notion d’investissement :
      1) j’aime avoir un beau nom de domaine et ça peut coûter
      2) j’aime me faire connaître via Facebook (achat pub) et j’investis en moyenne 100€ sur deux ans par site pour voir si ça prend sur Facebook (promo de la page Fan uniquement)
      3) j’ai aussi parfois une newsletter (mailchimp) qui peut coûter si il y a quelques inscrits

      Mais au final, j’ai des sites (trop eu) qui m’ont coûté 12€ (NDD et hébergement) et qui rapportent 1000€ par an parce que j’ai pris le temps de créer un bon contenu.
      J’en ai un autre qui m’a coûté quelques centaines d’euros et qui rapporte à peine 100€… Donc il y a pas de règle, faut investir bien sûr mais aussi faire attention au retour sur investissement (qui peut mettre parfois un an avant d’intervenir).

      Pour les indicateurs qui permettent d’évaluer la concurrence :
      – J’aime bien ceux de Moz et de Majestic (comme beaucoup de gens dans notre domaine)
      – Je regarde beaucoup l’index de Google sur une requête avec « allintitle » et « allinurl », etc.
      – Je regarde la qualité du contenu sur les 20 premières résultats Google
      – Je regarde le nombre de pages indexés des sites concurrents (c’est généralement facile de voir si on peut arriver à avoir rapidement plus de contenu ou s’ils n’ont pas encore développé toutes les thématiques de la niche)
      – Je me méfie des sites Amazon, Doctissimo, etc. S’il y en a trop dans la SERP c’est que ça va être chaud (en tout cas pour moi). Si je vois des sites de niches de concurrents c’est plutôt bon signe…

      Voilà 🙂

  6. Bonjour,

    Une petite pierre à l’édifice.

    Première point ne pas dépenser le moindre centimes dans ces logiciels soit disant vous aidant à analysé les mots clés comme market samouraï et autres qui sont plébiscités sur tant de site spécialisé dans les niches.

    J’ai fait un essai gratuit de 10 jours c’est NUL. Prenez plutôt cette argent et payez vous 3 ou 4 hébergement et NDD avec .

    Comment analysé la concurrence tout simple google trends et Moz. le tout gratuitement et rapidement.

    Pour trouvez une niche cela me prend pas plus 2 heures,

    Combien de site a mon actif au jour d’aujourd’hui plus d’une cinquantaine,

    Mais l’avenir des sites niches est ailleurs, je reviendrai sur ce sujet dans peu de temps après avoir analysé cette nouvelle manière de travailler et pouvoir vous confirmez tout ceux-ci.

  7. Pingback: consultant seo - Ozweb

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